- C'est purement psychologique :
- tout comme de nombreux traitements médicamenteux allopathiques, la relation thérapeutique et
l'effet placebo font tout deux partie du processus de guérison. Ceci étant dit, d'innombrables guérisons cliniques ont également été obtenues sur des nouveaux-nés et des animaux, lesquels sont insensibles à l'effet placebo.
- C'est que du vent :
- les processus de dilution et de dynamisation confèrent aux remèdes homéopathiques des
caractéristiques spécifiques. Par ces opérations ils deviennent porteur d'une "information" énergétique. Cette information, si elle est correcte, a le pouvoir de modifier le dérèglement énergétique subi par un organisme malade. D'un point de vue matériel, les granules homéopathiques ne contiennent plus de principe actif à proprement parler, mais une "information énergétique". Des études menées par l'équipe du Dr Yves Lasne en R.M.N (résonance magnétique nucléaire) en 1983, ont démontré qu'une modification mesurable et reproductible, donc scientifique, du temps de relaxation des atomes après excitations magnétiques avait été constatée sur des hautes dilutions homéopathiques (au-delà du nombre d'Avogadro). La physique quantique est vraisemblablement porteuse d'espoir quand à la résolution de toutes ces questions.
- C'est lent à agir :
- encore une idée reçue à laquelle il faut tordre le cou. Dans le cas d'une maladie aiguë et
violente, l'énergie vitale du sujet va répondre via son système immunitaire de façon prompte et énergique. En dénichant le remède le plus homéopathique, nous allons appliquer une information énergétique dont l'intensité sera supérieure à celle dont le malade est affligé. D'après une loi empirique, deux maladies semblables ne pouvant cohabiter dans un même organisme ; la maladie homéopathique, artificiellement inoculée, terrassera donc la maladie naturelle de plus faible intensité. L'organisme laissera ensuite cette information énergétique "artificielle" s'épuiser et s'éteindre naturellement. On obtient ainsi la guérison du sujet.
- Il faut répéter souvent sinon ça ne marche pas :
- si tel est le cas trois hypothèses se présentent
- le remède a été mal choisi
- le remède n'est pas de bonne qualité
- le plan énergétique du patient est saturé par la répétition du remède
dans les trois cas cités, il faut en référer à votre homéopathe dans les meilleurs délais.
- C'est sans conséquence :
- c'est encore une erreur couramment rencontrée qui encourage malheureusement trop de
personnes à l'auto-médication. Il important de savoir que si la prise unique d'un remède homéopathique non indiquée est souvent sans conséquence, elle peut tout de même brouiller les symptômes, voire les masqués momentanément, ce qui "fusille" littéralement le travail de l'homéopathe. Dans le pire des cas, la prise répétée d'un remède non indiqué peut entraîner un dérèglement profond et durable de l'énergie vitale du sujet. Les conséquences peuvent être désastreuses.
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